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Mardi 12 juin 2012 2 12 /06 /Juin /2012 20:04

 

http://www.frenchwings.net/navy/gallery/albums/userpics/10002/10_03_43_PRIVATEER_28_F-3_A__Crosnier_ph.jpg© Collection A Crosnier. PBY4 Privateer de la flottille 28F.

 

Grâce aux deux tomes de l'uchronie "Et si la France avait continué la guerre ?" (1940, tome I, et 1941-1942, tome II), il est possible de redécouvrir des parcelles de l'Histoire, bien réelle et non-fictive. L'une de ces parcelles, ce sont les commandes d'armement à l'industrie américaine. En raison des carrences de l'industrie aéronautique française, et face à une guerre où les état-majors alliés (ceux de Londres et Paris) prévoient une guerre où il faudra tenir le temps que les industries alliés prennent le dessus sur celles de l'Axe, vers 1942, l'arsenal des démocraties, les Etats-Unis, est appelé à nous suppléer sur le plan industriel.

 

Ainsi, vers la fin de l'année 1939, Paris passe commande de 120 B-24. La commande n'est pas honorée suite au déroulement des combats en 1940, et elle est transférée à Londres. C'est pendant la guerre d'Indochine que la demande d'un bombardier lourd semble se matérialiser et aboutir. Les américains semblaient réticents, après la guerre, à les livrer.

Finalement, l'Aviation navale reçoit une trentaine de ces bombardiers en novembre 1950 : ce sont des PB4Y-2S (lutte ASM). Il s'agit d'une version de patrouille maritime développée pour l'US Navy à partir de la version "D" du Liberator. Elle est nommée PB4Y-S1. Pour répondre aux besoins du conflit indochinois, la trentaine d'appareils français sont reconvertis en bombardier (type B) avec l'installation du viseur Norden. La flottille 8F en est équipée (elle deviendra 28F par la suite, en raison d'une réorganisation des flottiles) et, au plus fort du conflit, la 24F en sera également équipée.

 

Le PBY4-2B qui est en service dans ces deux flottilles de l'Aéronavale française mesurent 22,70 mètres de longueur pour 9,10 mètres de hauteur et 33,50 mètres d'envergure. A vide, les appareils pèsent 17 tonnes et leur poids maximal au décollage est d'un peu plus de 29 tonnes. Les quatre moteurs Pratt & Whitney (R-1830-94) de 1350 CV lui assurent une vitesse de croisière de 121 noeuds (225 km/h) et maximale de 205 noeuds (381 km/h). L'altitude maximale est d'un peu plus de 6000 mètres. Le bombardier avait un emport maximal de 5,8 tonnes en interne. Le rayon d'action du patrouilleur était de 2400 nautiques (4500 km).

 

Quid du rapport avec l'aéronavale embarquée ?

 

A l'époque, il n'était absolument pas question de mettre un tel appareil sur un porte-avions. Il faudra attendre les navires de la classe Forrestal pour voir des appareils d'un tel gabarit opérer à partir d'un porte-avions.

 

Justement, c'est tout l'intérêt de ce drôle de rapprochement entre ce bombardier/patrouilleur des années 40 à 60 avec l'actuel porte-avions Charles de Gaulle.

 

Le Rafale est un appareil de 15,30 mètres de longueur pour 5,30 mètres de hauteur et 10,90 mètres d'envergure. Le Rafale M a une masse à vide de 9,6 tonnes pour une masse maximale de 24,5 tonnes. Ses deux réacteurs M-88 lui assurent une vitesse de Mach 1,8. Il vole à une altitude maximale de 18 000 mètres. Son rayon d'action à haute altitude est de 1850 km. Il peut emporte de 6 à 8 tonnes de charge militaire.

 

Le PB4Y-2 et le Rafale, sous bien des aspects, et en tenant compte des besoins gourmands des réacteurs à réaction, sont comparables. Ce que faisait un B-24 hier depuis la terre, un Rafale peut le faire depuis la terre ou depuis un porte-avions (toutes comparaisons rigoureuses gardées). C'est comme si les PB4Y-2 de l'aéronavale d'hier opéraient à partir du Charles de Gaulle !

 

C'est une illustration, par des voies détournées, des très grands progrès accomplis par les aéronavales embarquées. Cela explique très simplement que le nombre d'appareils embarqués par rapporte-avions, à tonnage équivalent, ait été divisé par deux ou trois. Bien entendu, il est possible de faire des démonstrations plus orthodoxes à partir de comparaisons entre porte-avions (à tonnage équivalent) et groupes aériens embarqués de différents âges. Certes, mais évoquer la possibilité d'opérer des bombardier lourds de la seconde guerre mondiale à partir de porte-avions, c'est tout aussi éclairant. Il n'y a "que" 24 Rafale embarcables à bord du PAN, mais c'est comme embarquer 24 B-24 -sauf que le Rafale fait aussi, notamment, chasseur !

 

L'évolution des aéronavales embarquées entre les années 30 et les années 70 est spectaculaire. L'horizon des porte-avions a été repoussée très loin, et cela explique très simplement pourquoi le nombre d'appareils embarqué à bord a été divisé par deux ou trois. A noter que le gabarit d'un Rafale est largement moindre à celui du défunt bomardier et patrouilleur de l'aéronavale. La polyvalence du Rafale en plus, ce n'est vraiment plus le même monde : l'horizon a été repoussé très loin, et c'est bien l'essentiel dans la guerre navale où, très souvent, celui qui engage le combat avant que l'adversaire soit à portée utile de ses armes, a l'avantage.

 

Par Le marquis de Seignelay - Publié dans : Guerre Aéronavale - Communauté : Défense
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Commentaires

L'un des derniers articles du blog Electropshère montre un Super Hornet ravitaillant un autre Hornet.

Si l'on se fie à Wiki, le volume de carburant embarqué par un Super Hornet est pratiquement le double d'un KA-6. Donc à encombrement à peu égal, l'US Navy a doublé sa capacité d'emport en carburant.

 

 

Commentaire n°1 posté par Kouak le 12/06/2012 à 22h30

Il semblerait que la Marine prépare également des Rafale pour faire la nourrice ! Je voyais que cela semblait aussi être plus qu'un C-2 qui servirait à cette mission. C'est donc plus qu'un KA-6. Question "bête" : est-ce vraiment utile un appareil dédié si le "tout Rafale" ou le "tour Super Hornet" fait aussi bien ou mieux ?

Merci beaucoup pour ce lien en tout cas !

Réponse de Le marquis de Seignelay le 13/06/2012 à 13h55

Il serait interressant de comparer le rayon d'action de ces deux appareils (sans ravitaillement en vol). Le Rafale a l'avantage d'aller plus vite, mais il va probablement moins loin (1800km contre 4500km). Il faut donc 2-3 Rafale (le 2° et le 3° ravitaillant le 1° en carburant) pour accomplir la mission d'un PB4Y-2 avec une charge militaire équivalente.

Cela dit, cela permet d'ouvrir le débat sur un avion bi-turbine pour porte avion afin de faire du transport, ravitaillement, surveillance aérienne, lutte asm ou encore surveillance au sol (comme l'Astor Britannique) et de la guerre électronique (comme le C-160 Gabriel). ces avions, peut couteux, endurant mais encombrant pourait être très utiles à moindre cout. Dassault allié à Casa serait un bon partenariat pour réaliser une telle cellule

Commentaire n°2 posté par Roland le 13/06/2012 à 10h16

Il faut prendre garde avec les notions d'autonomie (je me méfie très souvent) car ce n'est pas toujours très clair pour savoir si l'on parle de "rayon d'action" et de "distance de convoyage".

Par exemple, le Rafale est donné pour un rayon d'action (il fait sa mission et il revient) de 1850 km à haute altitude. Ce qui est donné pour le PB4Y-2, c'est manifestement sa distance de convoyage, donc il faut couper la poire en deux pour avoir le rayon d'action (à la louche).
Cela ferait que le rayon d'action du Rafale est de 1850 km et celui du PB4Y-2 de 2250 km.

C'est ce que l'on peut donner, encore une fois, à la louche car aucun des chiffres précisent ce qu'il en est de l'autonomie : c'est avec quelle charge d'armement ?

Il me semble que le PB4Y-2 garderait un avantage relatif face au Rafale car sa motoristation doit être plus gourmande.

Et nous arrivons tout doucement à une considération qui a marqué les groupes aériens embarqués depuis les années 30 : la nécessité d'avoir un chasseur et un bombardier car les deux sont restés assez longtemps incompatibles car les missions ne demandent pas tout à fait les mêmes efforts. D'où les discussions qu'il y a sur ce blog (et sur Facebook) à propos d'un biplace d'attaque léger et un machin plus lourd qui pourrait compléter les Rafale dans certaines circonstances. On peut penser à l'Afghanistan et à la Libye où quand la maîtrise du ciel est presque totale, il s'agit de faire voler des appareils qui tiennent l'air pendant longtemps et pour pas cher (je schématise). C'est pourquoi les Super Etendard volaient encore pendant la Libye : leur utilisation était plus économique -en effet, autant "crever" des appareils qui vont à la casse dans quelques mois.

Vous arrivez par des voies détournées à la même proposition que Kouak : un appareil biturbine à grande autonomie et pouvant servir à de multiples missions.

Ce qui "m'amuse" en ce moment (depuis des mois en fait) c'est d'essayer de trouver des financements pour avoir des appareils :

  • d'où la jonction du biplace d'attaque léger avec l'Armée de l'Air pour remplacer ses Alphajet,
  • d'où une sorte de C-2 Greyhound français apte à remplacer les CASA de l'Armée de l'Air, les Tracker de la Sécurité civile et divers appareils de la Marine.

Dans ces conditions là, tout le monde devrait être plus ou moins content !

Réponse de Le marquis de Seignelay le 13/06/2012 à 14h04
Le rayon d'action c'est la distance maximale qui peut être couverte sans notion de retour. L'autonomie c'est le temps qu'un aéronef peut rester en vol. En général un aéronef a une vitesse de meilleur rayon d'action et une vitesse de meilleure autonomie différentes. La comparaison est intéressante mais pour la rendre davantage pertinente, il faut y introduire davantage de paramètres: - le nombre de missions qui peuvent être effectuées dans un certain temps à une certaine distance: plus la distance est grande et plus la mission est longue, plus elle consomme des appareils (maintenance, utilisation de nounous) et des équipages. De plus, un porte-avions est limité par le nombre d'appareils qu'il peut mettre en l'air et ramasser en un temps donné. - la précision des armements diminue le tonnage moyen à larguer sur une cible pour la traiter - les capacités tous temps permettent de s'affranchir en partie de la météo - la polyvalence des avions simplifie en partie les problèmes d'escorte - il ne faut pas oublier la logistique: si le PAN est autonome en carburant, les avions en consomment et ont besoin de munitions.
Commentaire n°3 posté par Cadfannan le 13/06/2012 à 18h02

Vous êtes sur qu'il ne faut pas distinguer la distance qui peut être parcourue pendant une mission de convoyage (aller d'un point A à un point B) et le rayon d'action d'un appareil qui consiste en la possibilité d'atteindre un point pour effectuer une mission selon un profil de vol donné (Hi-Lo-Hi, par exemple) ? J'ai souvent lu que le Rafale avait une allonge de 1850 km en mission Hi-Lo-Hi (A&C and cie) et 3600 à 3800 en mission de convoyage.

Réponse de Le marquis de Seignelay le 13/06/2012 à 20h26

concernant certain commentaires les missions sead se font a basse altitude avec un missile pouvant se caler sur les emmissions radar et une grande portée,couvert en haute altitude par des appareils grées en chassseur de protection avec un autre binome grée en chassseur bombardier car la mission sead elimine le radar mais pas le vecteur,il faut donc y aller en deux fois,pour ce qui est de l'a2sm c'est idiot,pour que cet armement est de l'allonge il faut le tirer de haute altitude,la ou l'avion est le plus vulnerable soit environ 55 nautiques du radar target,une telle disposition vous entraine a finir a la pagaie car vous etre bien trop pres de l'objectif ,cet armement peut etre efficace sur les vecteurs seulement apres que des missilies type harm 88 est fait bingo sur les rateaux de guidage et detection

Commentaire n°4 posté par iceman le 15/06/2012 à 12h52

J'avais crû entendre parler d'un Météor anti-radar, et il faudrait voir quelle sera la portée du futur ANL...

Réponse de Le marquis de Seignelay le 16/06/2012 à 13h27

Père de l'aéronavale française ?

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/ba/Clement_ader%2C_1891.jpg© Wikipédia. Clément Ader en 1891.

 

"Donc, un bateau porte-avions devient indispensable.

 

Ces navires seront construits sur des plans bien différents de ceux utilisés actuellement. D'abord, le pont sera dégagé de tout obstacle : plat, le plus large possible, sans nuire aux lignes nautiques de la carène, il présentera l'aspect d'une aire d'atterrissage.


Le remisage des avions devrait être aménagé nécessairement sous le pont. On aura accès dans cet entrepont par un monte-charge assez long et large pour recevoir un avion les ailes repliées... A côté devra être l'atelier des avionneurs chargés de réparer les avaries et d'entretenir les avions toujours prêts à s'envoler".

Clément Ader, 1895, cité par l'Amiral Barjot dans son ouvrage "Vers la Marine de l'âge atomique" (1955).

Le premier porte-avions français est le Béarn : il entretra en service en 1928, et il sera le seul de sa classe de cuirassés (cinq au total) à être converti en porte-avions.

La Maritimisation et la France

PA-2-PA-3.png

   Commande et construction de deux nouveaux porte-avions dans les années 2030 ?


 

Marine. Une stratégie payante.


«Jean-Yves Le Drian, a clairement réaffirmé que «le renforcement des capacités de la Marine nationale serait poursuivi (...) comme un choix politique et stratégique prioritaire». Un membre important de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité traduit: «C'est le bilan politique le plus important d'Euronaval qui anticipe les arbitrages budgétaires du prochain Livre blanc

 

« La même source qui requiert l'anonymat précise que, «rompant avec les quinze dernières années, la Marine nationale ne sera plus la variable d'ajustement des autres armées».

 

« Au résultat, le naval de défense dispose aujourd'hui d'un carnet de commandes plus important que tous les prospects de l'aéronautique militaire. Il s'agit, par conséquent, d'un véritable moteur des exportations françaises. »

 

« Plusieurs des grands exposants d'Euronaval se félicitent que «notre Marine ait pu rattraper efficacement le retard qu'elle accusait sur les autres armées en matière de communication car elle est aujourd'hui barrée par un chef d'état-major hors du commun».

 

Article d'Etienne Pelot, le Télégramme, publié le 3 novembre 2012.


 

Et si la Marine pouvait défendre la croissance ?


"Mondialisation oblige, des millions de conteneurs voyagent chaque année sur les mers du globe. Evidemment, ces flux ne cessent de progresser. Si les océans sont des routes de premier choix, ils regorgent également de ressources… de plus en plus recherchées. Réserves d’hydrocarbures dans les sous-sols marins, présence de terres rares, lieu d’installation des éoliennes offshore et des hydroliennes… «Les océans deviennent un objet de convoitise», affirme le sénateur (PS) Jeanny Lorgeoux.

 

A tel point que les Etats se livrent une «véritable guérilla juridique» pour étendre leurs zones maritimes. Après avoir conquis les terres, l’homme cherche à s’approprier la mer. Où il parvient déjà à se sédentariser: plus de 700 plateformes sont aujourd’hui en service dans les océans du monde, et des milliers de salariés y travaillent.

 

[...]

 

D’où la nécessité, selon les sénateurs, de se doter d’une Marine nationale forte. Et c’est là que le bât blesse. Car si le budget de la Défense connaît des coupes, celui de la Marine est particulièrement malmené.

«Ça fait quinze ans que la Marine sert de variable d’ajustement au budget de la Défense. Tout simplement parce que les armées de Terre et de l’Air sont bien plus organisées en termes de lobbies parlementaires», explique un membre de la rédaction du site spécialisé Espritcors@ire.

 

En tout cas, le budget des marines européennes diminue chaque année de 1%, alors qu’entre 2011 et 2016, le budget naval de la Russie devrait augmenter de 35% et celui de la Chine, de 57%".

 

Article de Céline Boff, publié dans "20 minutes", le 12 juillet 2012.

 

 

 

Bibliographie et articles :


Future LPM: situation de la Marine

 

http://i.imgur.com/poKeY.jpg

 

Le ministre a également confirmé le discours très engagé sur la place du fait maritime dans le futur Livre Blanc, qu’il avait tenu le mois dernier aux Universités d’été de la Défense, à Brest, lors du lancement de la frégate Aquitaine :

« L’enjeu maritime est celui qui sera au cœur des années à venir. Après un 20è siècle de conflits continentaux, les nouveaux conflits et menaces viendront de la mer. La souveraineté passe par la mer. Il est impératif de prendre en compte cette donne. Et c’est ce que j’attends du Livre Blanc. » Lorient, jeudi 18 octobre 2012 (par Mer et Marine).

 

Le ministre de la Défense a confirmé, décalé ou infirmé les programmes suivants intéressant la Marine dans le cadre de la future loi de programmation militaire (LPM) :

Dissuasion :

Dans son ensemble, les deux composantes de la dissuasion nucléaire nationale sont préservées. C'est un engagement du Président de la République.

Dans le hors-série du "Marin" consacré au salon Euronaval, il est possible d'apprendre, à travers une interview du PDG de DCNS,  Patrick Boissier, que les SNLE de troisième génération seraient en cours de définition, voire d'études.
Le "M-6" serait lui aussi sur les rails puisque son développement dépend de deux dynamiques :

  • l'avenir de la fusée Ariane (future version VI ou Ariiane V MLE ?),
  • du lancement d'un programme d'études amont comme l'Exoguard en complément ou en substitution au programme Ariane VI.

 

Flotte de surface :

 

Lutte anti-sous-marine :

 

Fonction Garde-Côtes :

 

Bibliographie :

  • "L'avenir des forces nucléaires françaises"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par MM. Didier BOULAUD, Xavier PINTAT, co-présidents, Jean-Pierre CHEVÈNEMENT, Mmes Michelle DEMESSINE, Josette DURRIEU, MM. Jacques GAUTIER, Alain GOURNAC, Gérard LARCHER et Bernard PIRAS, 12 juillet 2012.

  • "L'avenir du groupe aéronaval : la nécessité d'un second porte-avions"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par André Boyer, 25 mai 2000.

  • "Le mode de propulsion du second porte-avions"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Mme Patricia ADAM, M. Charles COVA,Mme Marguerite LAMOUR et M. Jérôme RIVIÈRE, 5 novembre 2003.
  • "Aéronautique navale : missions et vocations de l'Aviation navale"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Jean-Yves Le Drian, 10 octobre 2011.

  • "L'aéronautique navale, les ailes de la mer"
    Actes du colloque - "L'Aéronautique navale, facteur de puissance en mer au service de la sécurité et de la défense" - qui s'est tenu le 10 juin 2009, transposés dans ce bulletin d'études Marine édité par le Centre d'Etudes Supérieures de la Marine (CESM), 2010.

  • "Action de l'Etat en Mer, une garde-côtes à la française ?"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par André BOYER et Jean-Guy BRANGER, juin 2005.

  • "Action de l'Etat en Mer"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Mme Patricia Adam et M. Philippe Vitel, 7 février 2012.

  • "Le maintien en condition opérartionnelle de la Flotte"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des Finances (Sénat) par M. Yves de Fréville, 22 juin 2005.

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