Partager l'article ! Comparatif des coûts unitaires des navires de combat modernes: Mike Burleson tenait un blog (New Wa ...
Le Fauteuil de Colbert
Mike Burleson tenait un blog (New Wars) jusqu'en septembre 2010. Ledit blog est toujours flottant dans l'océan internet mais il n'est
plus actualisé. Il a beau être à la dérive, il ne l'est que depuis une date récente et ses articles constituent un riche outil pour apprécier les débats sur le fait naval étasunien. C'est de ce
blog que l'idée de cet article -et base de travail- a été extraite.
| Allemagne | Angleterre | Espagne | Etats-Unis | France | Israël | Portugal | Russie | Suède | |
| Sous-marins Nucléaire Lanceur d'Engins (SNLE/SSBN) | Le Triomphant/SNLE-NG : 2,698 milliards d'euros pour les trois premiers, 4,282 milliards pour le quatrième (2010). | ||||||||
| Sous-marins Nucléaire d'Attaque (SNA/SSN) |
|
Astute :
|
Virginia : 2,4 milliards de dollars. |
Barracuda/Suffren : 1,4 milliards d'euros le coût unitaire de production, avec études réparties sur chacun des six navires (rapport annuel de la Cour des comptes de 2010).
|
|||||
| Sous-marin diesel-électrique de grande croisière |
|
||||||||
| Sous-marin diesel-électrique de grande autonomie en plongée (Propulsion Indépendante de l'AIr (PIA/AIP) |
|
Type 209/Classe Dolphin II : 585 millions de dollars l'unité (2005). Type "212" fortement modifié. | |||||||
| Sous-marin diesel-électrique hauturier | Type U-209/Classe Dolphin : 350 millions de dollars (1989/1990). Type 209 "fortement" modifié. | ||||||||
| Sous-marin diesel électrique côtier |
Gotland SSK (Sweden)-$365 million
Improved Kilo SSK (Russia)-$350 million
Ohio SSBN Replacement-$7 billion (est.)
Scorpene SSK (Spain)-$825 million
Type 209 SSK (German/Portugal)-$550 million
Type 212 SSK (Germany)-$525 million
Type 214 SSK (Germany)-$500 million
Virginia SSN-$2.4 billion
*****
AIRCRAFT CARRIERS (VSTOL, CTOL)
Cavour CVH (Italy)-$2 billion
Charles de Gaulle (France)-$3.7 billion
CVN-78 Gerald R Ford-$13.5 billion
Queen Elizabeth (UK)-$3.7 billion
George HW Bush-$6.26 billion
Hyuga DDH (Japan)-$1.06 billion
Vikrant (India)-$762 million
*****
CRUISERS/DESTROYERS
DDG 51 Arleigh Burke-$1.8 billion
Daring Type 45 (UK)-$976 million
DDG 1000 Zumwalt-$6 billion
*****
FRIGATES
Absalon (Denmark)-$269 million
Bertholf National Security Cutter-$641 million
F100 Bazan (Spain)-$600 million
F105 Cristobal Colon (Spain)-$954 million
De Zeven Provincien (Netherlands)-$532 million
FREMM (Franco/Italian)-$745 million
LCS Freedom-$637 million
Holland (Netherlands)-$169 million
LCS Independence-$704 million
Iver Huitfeldt (Denmark)-$332 millon
Nansen (Norway)-$557 million
Sachsen Type 124 (Germany)-$1.06 billion
Valour MEKO A200 (South Africa)-$327 million
F-22P Zulfiquar (China/Pakistan)-$200 million
*****
CORVETTES/OPVs/CUTTERS
Baynunah (UAE)-$137 million
Braunschweig K-130 (Germany)-$309 million
Clyde (Britain)-$47,000,000
Falaj 2 (UAE)-$136 million
Khareef (Oman)-$262 million
Kedah (Malaysia)-$300 million
Knud Rasmussen (Denmark)-$50 million
BAM Maritime Action Ship (Spain)-$116 million
MILGEM corvettes (Turkey)-$250 million
Otago (New Zealand)-$62.6 million
Port of Spain (Trinidad and Tobago)-$76 million
River (Britain)-$31,400,000
Sarah Baartman/ Damen 8313 OPV (South Africa)-$20 million
Sentinel-$47 million
Sigma (Indonesian/Moroccan)-$222 million
Visby (Sweden)-$184 million
*****
FAST ATTACK CRAFT
Ambassador MK III (Egypt/USA)-$325 million
Cyclone patrol craft-$31 million
Hamina (Finland)-$101 million
Rotoiti (New Zealand)-$25 million
Skjold (Norway)-$133.5 million
M80 Stiletto-$6 million
*****
AMPHIBIOUS SHIPS
America LHA-$3.05 billion
Bay LSD (Britain)-$228 million
Canberra LHD (Australia)-$1.3 billion
General Frank S. Besson LSV-$32 million
KRI Dr. Soeharso LPD (Indonesia)-$50 million
Endurance LST (Singapore)-$142 million
Johan de Witt LPD (Netherlands)-$370 million
Juan Carlos (Spain)-$490 million
Kunlan Shan LPD (China)-$300 million
Makin Island LHD-$2.2 billion
San Antonio LHD-$1.76 billion
Mistral (France)-$529.8 million
*****
AUXILIARIES
Type 702 Berlin AOR (Germany)-$445 million
MRV Canterbury (New Zealand)-$124 million
Joint High Speed Vessel (JHSV)-$160 million
Lewis and Clark (T-AKE)-$538 million
USNS Howard O. Lorenzen (T-AGM-25)-$199 million
Patino AOR (Spain)-$288 million
Sea Fighter FSF 1-$200 million
Wave Knight Auxiliary Oiler(Britain)–$172 million
*****
Naval Aircraft
The following numbers are based on DoD sources based via Defense-Aerospace.com. Unit Costs based on Total Costs as of 31/12/09:
Of Interest:
© Wikipédia. Clément Ader en 1891.
"Donc, un bateau porte-avions devient indispensable.
Ces navires seront construits sur des plans bien différents de ceux utilisés actuellement. D'abord, le pont sera dégagé de tout obstacle : plat, le plus large possible, sans nuire aux lignes nautiques de la carène, il présentera l'aspect d'une aire d'atterrissage.
Le remisage des avions devrait être aménagé nécessairement sous le pont. On aura accès dans cet entrepont par un monte-charge assez long et large pour recevoir un avion les ailes repliées...
A côté devra être l'atelier des avionneurs chargés de réparer les avaries et d'entretenir les avions toujours prêts à s'envoler".
Clément Ader, 1895, cité par l'Amiral Barjot dans son ouvrage "Vers la Marine de l'âge atomique" (1955).
Le premier porte-avions français est le Béarn : il entretra en service en 1928, et il sera le seul de sa classe de cuirassés (cinq au total) à être converti en porte-avions.
Commande et construction de deux nouveaux porte-avions dans les années 2030 ?
Marine. Une stratégie payante.
«Jean-Yves Le Drian, a clairement réaffirmé que «le renforcement des capacités de la Marine nationale serait poursuivi (...) comme un choix politique et stratégique prioritaire». Un membre important de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité traduit: «C'est le bilan politique le plus important d'Euronaval qui anticipe les arbitrages budgétaires du prochain Livre blanc.»
« La même source qui requiert l'anonymat précise que, «rompant avec les quinze dernières années, la Marine nationale ne sera plus la variable d'ajustement des autres armées».
« Au résultat, le naval de défense dispose aujourd'hui d'un carnet de commandes plus important que tous les prospects de l'aéronautique militaire. Il s'agit, par conséquent, d'un véritable moteur des exportations françaises. »
« Plusieurs des grands exposants d'Euronaval se félicitent que «notre Marine ait pu rattraper efficacement le retard qu'elle accusait sur les autres armées en matière de communication car elle est aujourd'hui barrée par un chef d'état-major hors du commun».
Article d'Etienne Pelot, le Télégramme, publié le 3 novembre 2012.
Et si la Marine pouvait défendre la croissance ?
"Mondialisation oblige, des millions de conteneurs voyagent chaque année sur les mers du globe. Evidemment, ces flux ne cessent de progresser. Si les océans sont des routes de premier choix, ils regorgent également de ressources… de plus en plus recherchées. Réserves d’hydrocarbures dans les sous-sols marins, présence de terres rares, lieu d’installation des éoliennes offshore et des hydroliennes… «Les océans deviennent un objet de convoitise», affirme le sénateur (PS) Jeanny Lorgeoux.
A tel point que les Etats se livrent une «véritable guérilla juridique» pour étendre leurs zones maritimes. Après avoir conquis les terres, l’homme cherche à s’approprier la mer. Où il parvient déjà à se sédentariser: plus de 700 plateformes sont aujourd’hui en service dans les océans du monde, et des milliers de salariés y travaillent.
[...]
D’où la nécessité, selon les sénateurs, de se doter d’une Marine nationale forte. Et c’est là que le bât blesse. Car si le budget de la
Défense connaît des coupes, celui de la Marine est particulièrement malmené.
«Ça fait quinze ans que la Marine sert de variable d’ajustement au budget de la Défense. Tout simplement parce que les armées de Terre et de l’Air sont bien plus organisées en termes de
lobbies parlementaires», explique un membre de la rédaction du site spécialisé Espritcors@ire.
En tout cas, le budget des marines européennes diminue chaque année de 1%, alors qu’entre 2011 et 2016, le budget naval de la Russie devrait augmenter de 35% et celui de la Chine, de 57%".
Article de Céline Boff, publié dans "20 minutes", le 12 juillet 2012.
Bibliographie et articles :
Le ministre a également confirmé le discours très engagé sur la place
du fait maritime dans le futur Livre Blanc, qu’il avait tenu le mois dernier aux Universités d’été de la Défense, à Brest, lors du lancement de la frégate Aquitaine :
« L’enjeu maritime est celui qui sera au cœur des années à venir. Après un 20è siècle de conflits continentaux, les nouveaux conflits et menaces viendront
de la mer. La souveraineté passe par la mer. Il est impératif de prendre en compte cette donne. Et c’est ce que j’attends du Livre Blanc. » Lorient, jeudi 18 octobre 2012 (par Mer et Marine).
Le ministre de la Défense a confirmé, décalé ou infirmé les programmes suivants intéressant la Marine dans le cadre de la future loi de programmation militaire (LPM)
:
Dissuasion :
Dans son ensemble, les deux composantes de la dissuasion nucléaire nationale sont préservées. C'est un engagement du Président de la République.
Dans le hors-série du "Marin" consacré au salon Euronaval, il est possible d'apprendre, à travers une interview du PDG de DCNS, Patrick Boissier, que les SNLE de troisième génération
seraient en cours de définition, voire d'études.
Le "M-6" serait lui aussi sur les rails puisque son développement dépend de deux dynamiques :
Flotte de surface :
Lutte anti-sous-marine :
Fonction Garde-Côtes :
Bibliographie :
Derniers Commentaires