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Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 00:21

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© Incoming.

 

Ainsi donc, l'actuel gouvernement anglais a choisi de faire le chemin inverse de celui qui avait conduit le précédent aux décisions de la Strategic Defense Review de 2010. Au grand dam d'une partie de l'opinion navale anglaise, ce ne sera plus le F-35C qui appontera sur le Prince of Wales, mais les F-35B qui pourraient apponter sur les deux navires.

La décision anglaise est d'une logique difficilement contestable en l'état actuel des informations.

Le 24 janvier 2011, la version B du JSF est en mise en probation technique par la décision du secrétaire d'Etat américain à la Défense : Robert Gates. En outre, son coût ne semble pas maîtrisé. Il est donc décidé par la SDR anglaise de 2010 de refondre le second porte-avions en CATOBAR et de passer de la version B à la version C du Joint Strike Fighter. L'appareil catapultable est d'un coût unitaire moindre et semble plus proche d'être produit en série pour entrer en vie opérationnelle.


Le point noir au tableau de la Royal Navy, c'est que la refonte coûterait un peu plus d'un milliards de livres, en sus du coût du programme CVF (Carrier Vessel Future). C'est un coût très lourd si l'on considère que les études des deux navires contiennent des dispositions conservatoires pour une telle refonte :

  • l'Angleterre envisageait une telle refonte à mi-vie (pour recevoir quels appareils ? Le F-35 doit durer plus d'un demi-siècle aux dires de ses concepteurs... Cette énigme perdure),
  • les Français qui se sont joints au programme CVF désiraient une telle possibilité afin que le PA2 (ou CVF-FR) puisse mettre en oeuvre Rafale et E-2.

Le coût de la refonte s'expliquerait par la difficulté d'intervenir sur un navire construit dans différents chantiers. Explication difficile à admettre puisque, en 2010, rien n'était suffisamment entamé sur le Prince of Wales, pour ne pas utiliser les plans prévus pour les catapultes... Le navire a beau être constitué de différents blocs venant de différents chantiers, il ne doit pas être si difficile de communiquer entre chantiers.


Pour compenser cette dépense, le premier navire aurait été gréé en porte-hélicoptères. Il avait été évoqué de le placer par la suite en réserve, voir de le vendre.

La France étudia discrètement le rachat de la coque du Queen Elizabeth. Le CEMA, l'Amiral Guillaud, ancien commandant du Charles de Gaulle, dira devant les parlementaires le 13 octobre 2011 que l'achat du premier navire anglais et son adaptation technique aux besoins opérationnels de la Royale aurait nécessité une opération financière de plus de 4 milliards d'euros. Le coût de la refonte CATOBAR semblait se confirmer... sur un navire qui aurait dû être modifié une fois sa construction achevée.


Mais les coopérations aéronavales avec les Etats-Unis, et la France (transposée dans les traités du 2 novembre 2010) devaient permettre de reprendre en main l'outil aéronaval et de palier l'abence de permanence aéronavale.

 

Tout change en 2012, et la situation s'est presque inversée. La version B du JSF est donc sortie de probation avant le terme du délai de cette période dangereuse. Mais, et surtout, c'est la version C qui présente désormais des problèmes techniques : des fissures sont apparues sur les prototypes servant aux essais d'appontage et de catapultage. La crosse d'appontage serait, notamment, mal située. Un déplacement de celle-ci entraînerait des problèmes pour la furtivité de l'appareil.

Mieux encore, le devis de la refonte a explosé : selon les sources, celle-ci varie entre 1,5 milliards de livres et 2,5 milliards d'euros. C'est presque le coût du navire lui-même. « Alors que le programme a mûri, et que des analyses plus détaillées ont été livrées par les fournisseurs, il est devenu clair que la conversion coûterait le double de ce qui était prévu et que le bâtiment ne serait livré, au plus tôt, qu'en 2023. C'est inacceptable », a expliqué Philip Hammond (cité par Mer et Marine).

 

Plusieurs tentatives d'explications ont été avancées : les EMALS (ElectroMagnetic Aircraft Launch System) , les nouvelles catapultes électromagnétiques américaines, auraient un coût significatif.

Mais surtout, il a été possible de lire sur Mer et Marine que les porte-avions anglais, qui n'ont toujours pas touché la mer, manqueraient de puissance électrique pour mettre en oeuvre ces catapultes : "sur le papier, ajouter deux catapultes électromagnétiques et une piste oblique avec brins d'arrêt semblait simple, d'autant qu'à priori, lors du développement du design, la possibilité d'installer ultérieurement ces équipements avait été prise en compte. Mais, en réalité, les modifications ont soulevé de nombreux problèmes techniques, avec notamment une augmentation significative de la puissance électrique devant être produite".

Avec une telle présentation, il est forcément très logique de repasser à la version B du JSF, et, finalement, de pouvoir conserver les deux navires. Il vaut mieux une permanence aéronavale avec deux porte-avions et un groupe aérien embarqué composé de F-35, malgré toutes les limites inhérentes à la formule des ADAV (Aéronef à Décollage et Atterrissage Verticaux).

Pis, Londres souhaitait une refonte CATOBAR à mi-vie. Tout espoir n'est pas perdu. Même s'il y a de quoi se demander quelle est la raison d'être de cette refonte initialement prévue avant les atermoiements de ces dernières années.

Il n'en demeure pas moins qu'il y a de quoi se poser légitimement la question de la sincérité du coût avancé pour la refonte : 1,5 milliards de livres, voir 2,5 milliards d'euros, c'est très difficile à expliquer à première vue.

Ces navires ont été conçus pour recevoir des catapultes à vapeur puisque le précédent gouvernement français avait du annuler la commande d'une paire de catapultes à vapeur auprès de l'industriel américain qui les fabrique. C'était Michèle Alliot-Marie qui avait alors tenté de rendre inévitable la réalisation du PA2 en engageant le maximum de crédits budgétaires. La commande des catapultes en faisait partie.

En outre, les catapultes électromagnétiques ne nécessitent plus de conduites de vapeur qui montent depuis la salle des machines jusqu'au pont tout de suite en-dessous du pont d'envol. A priori, il n'y aurait plus que des câbles électriques à faire passer.

 

Pourtant, c'est manifestement un changement de monde avec les EMALS.

L'enjeu des EMALS est ailleurs car, ce qui aurait été peut être plus coûteux, c'est l'adaptation ou l'intégration d'un logiciel IPS (Integrated Power System) apte à gérer les flux électriques pour charger ces catapultes afin qu'elles catapultes "à la chaîne".

In fine, c'est une grande partie des problématiques du "navire tout électrique" et des navires devant mettre en oeuvre des canons électromagnétiques que l'on retrouve à travers les EMALS :

  • être capable de produire de grandes impulsions électriques en série,
  • et transmettre ces impulsions de leur lieu de production ou de stockage vers l'équipement qui va consommer cette quantité d'énergie (EMALS ou canon électromagnétique).

Dans cette optique, il faut avoir la puissance électrique nécessaire pour les générer, avec les câbles et logiciels nécessaires pour les transférer d'un bout à l'autre du bord. L'énergie nécessaire pour une EMALS afin de catapulter un appareil de 30 tonnes n'est peut être pas la même que celle qui est nécessaire pour faire partir un obus de 155mm par un canon électromagnétique. 

 

En réalité, il semblerait que un coup d'EMALS nécessite une énergie de 121 Mégajoules. Bernard Fontaine ("Les armes à énergie dirigée : mythe ou réalité ?") trouvait d'ores et déjà qu'une énergie de 40 Mégajoules pour l'essai de l'Advanced Gun System de 2008 était une quantité d'énergie formidable...

 

Mer et Marine semblait donc dire que les deux Queen Elizabeth pourraient manquer de puissance électrique :

 

Au passage, oui, la puissance théorique des K-15 pose beaucoup de questions au regard d'une simple comparaison avec le dernier-né américain.

 

Il faudrait donc en conclure qu'il est possible que les deux porte-avions anglais souffrent de deux défauts majeurs :

  • l'architecture électrique du navire ne répondrait pas aux exigences d'équipements électromagnétiques comme les EMALS,
  • les deux navires souffriraient d'un manque cruel de puissance électrique.

Ces deux défauts, s'ils sont avérés, sont largement suffisants pour obérer toute prétention à une refonte CATOBAR avec des catapultes électromagnétiques. La prétention à accéder à cette technologie pourrait expliquer le coût faramineux avancé par le ministre anglais de la Défense. En effet, il ne s'agirait plus d'installer simplement des équipements, mais il faudrait retravailler l'architecture du navire, notamment son architecture électrique, augmenter significativement sa production d'électricité et refondre, peut être aussi, ses logiciels. C'est presque faire sauter une génération.

En outre, les réacteurs nucléaires en seraient presque indispensables afin de produire de telles quantités d'énergies... La refonte aurait été peut être plus accessible à partir d'un navire pouvant plus facilement délivrer la puissance électrique demandée. Et encore, si l'on tentait une telle refonte sur le Charles de Gaulle, il faudrait peut être démultiplier sa puissance électrique qui est, à la base, de 20MW... Les américains semblent estimer comme nécessaire une puissance électrique maximale de 90MW. Peut être qu'ils exagèrent, peut être pas. Quoi qu'il en soit, la seule possession de réacteurs nucléaires d'une telle puissance ne semble pas suffire.

Le grand mystère, c'est le pourquoi du comment le gouvernement anglais n'a pas opté pour des catapultes à vapeur. Il n'est pas dit que les américains refondront leurs actuels CVN avec des EMALS dans les prochaines décennies. L'USS Georges Bush (CVN73) a été livré avec des catapultes à vapeur. Quoi qu'il en soit, il ne semblerait pas que le gouvernement anglais ait cherché dans la direction de cette solution, moins ambitieuse, certes, mais beaucoup plus réaliste. De là à dire qu'ils ont cherché à limiter volontairement l'allonge du groupe aérien embarqué de ces navires, et donc son allonge politique, pour ne pas remettre en cause la nécessité de l'allié américain, alors il y a un pas...

 

Au final, il est possible d'observer que les deux porte-avions anglais ne répondent pas aux enjeux énergétiques des catapultes électromagnétiques. Les accords de Nassau de 1964 aménagent une solide coopération bilatérale entre Washington et Londres. Manifestement, la communication ne passe pas entre les deux rives de l'Atlantique sur ce programme. Il serait surprenant que l'US Navy ait sous-estimé les besoins électriques des EMALS si l'on considère que le CVN78 voit ses réacteurs de nouvelle génération posséder une puissance électrique de 25% supérieure à la génération précédente. Il n'y a donc pas pu avoir de problème de communication entre les deux rives de l'Atlantique...

Vraiment, il y a de quoi s'interroger sur la volonté du gouvernement anglais : ont-ils jamais voulu installer des catapultes, fussent-elles électromagnétiques ou à vapeur, à bord des deux Queen Elizabeth ?

 

Par Le marquis de Seignelay - Publié dans : Guerre Aéronavale - Communauté : Défense
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Père de l'aéronavale française ?

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/ba/Clement_ader%2C_1891.jpg© Wikipédia. Clément Ader en 1891.

 

"Donc, un bateau porte-avions devient indispensable.

 

Ces navires seront construits sur des plans bien différents de ceux utilisés actuellement. D'abord, le pont sera dégagé de tout obstacle : plat, le plus large possible, sans nuire aux lignes nautiques de la carène, il présentera l'aspect d'une aire d'atterrissage.


Le remisage des avions devrait être aménagé nécessairement sous le pont. On aura accès dans cet entrepont par un monte-charge assez long et large pour recevoir un avion les ailes repliées... A côté devra être l'atelier des avionneurs chargés de réparer les avaries et d'entretenir les avions toujours prêts à s'envoler".

Clément Ader, 1895, cité par l'Amiral Barjot dans son ouvrage "Vers la Marine de l'âge atomique" (1955).

Le premier porte-avions français est le Béarn : il entretra en service en 1928, et il sera le seul de sa classe de cuirassés (cinq au total) à être converti en porte-avions.

La Maritimisation et la France

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   Commande et construction de deux nouveaux porte-avions dans les années 2030 ?


 

Marine. Une stratégie payante.


«Jean-Yves Le Drian, a clairement réaffirmé que «le renforcement des capacités de la Marine nationale serait poursuivi (...) comme un choix politique et stratégique prioritaire». Un membre important de la Commission du Livre blanc sur la défense et la sécurité traduit: «C'est le bilan politique le plus important d'Euronaval qui anticipe les arbitrages budgétaires du prochain Livre blanc

 

« La même source qui requiert l'anonymat précise que, «rompant avec les quinze dernières années, la Marine nationale ne sera plus la variable d'ajustement des autres armées».

 

« Au résultat, le naval de défense dispose aujourd'hui d'un carnet de commandes plus important que tous les prospects de l'aéronautique militaire. Il s'agit, par conséquent, d'un véritable moteur des exportations françaises. »

 

« Plusieurs des grands exposants d'Euronaval se félicitent que «notre Marine ait pu rattraper efficacement le retard qu'elle accusait sur les autres armées en matière de communication car elle est aujourd'hui barrée par un chef d'état-major hors du commun».

 

Article d'Etienne Pelot, le Télégramme, publié le 3 novembre 2012.


 

Et si la Marine pouvait défendre la croissance ?


"Mondialisation oblige, des millions de conteneurs voyagent chaque année sur les mers du globe. Evidemment, ces flux ne cessent de progresser. Si les océans sont des routes de premier choix, ils regorgent également de ressources… de plus en plus recherchées. Réserves d’hydrocarbures dans les sous-sols marins, présence de terres rares, lieu d’installation des éoliennes offshore et des hydroliennes… «Les océans deviennent un objet de convoitise», affirme le sénateur (PS) Jeanny Lorgeoux.

 

A tel point que les Etats se livrent une «véritable guérilla juridique» pour étendre leurs zones maritimes. Après avoir conquis les terres, l’homme cherche à s’approprier la mer. Où il parvient déjà à se sédentariser: plus de 700 plateformes sont aujourd’hui en service dans les océans du monde, et des milliers de salariés y travaillent.

 

[...]

 

D’où la nécessité, selon les sénateurs, de se doter d’une Marine nationale forte. Et c’est là que le bât blesse. Car si le budget de la Défense connaît des coupes, celui de la Marine est particulièrement malmené.

«Ça fait quinze ans que la Marine sert de variable d’ajustement au budget de la Défense. Tout simplement parce que les armées de Terre et de l’Air sont bien plus organisées en termes de lobbies parlementaires», explique un membre de la rédaction du site spécialisé Espritcors@ire.

 

En tout cas, le budget des marines européennes diminue chaque année de 1%, alors qu’entre 2011 et 2016, le budget naval de la Russie devrait augmenter de 35% et celui de la Chine, de 57%".

 

Article de Céline Boff, publié dans "20 minutes", le 12 juillet 2012.

 

 

 

Bibliographie et articles :


Future LPM: situation de la Marine

 

http://i.imgur.com/poKeY.jpg

 

Le ministre a également confirmé le discours très engagé sur la place du fait maritime dans le futur Livre Blanc, qu’il avait tenu le mois dernier aux Universités d’été de la Défense, à Brest, lors du lancement de la frégate Aquitaine :

« L’enjeu maritime est celui qui sera au cœur des années à venir. Après un 20è siècle de conflits continentaux, les nouveaux conflits et menaces viendront de la mer. La souveraineté passe par la mer. Il est impératif de prendre en compte cette donne. Et c’est ce que j’attends du Livre Blanc. » Lorient, jeudi 18 octobre 2012 (par Mer et Marine).

 

Le ministre de la Défense a confirmé, décalé ou infirmé les programmes suivants intéressant la Marine dans le cadre de la future loi de programmation militaire (LPM) :

Dissuasion :

Dans son ensemble, les deux composantes de la dissuasion nucléaire nationale sont préservées. C'est un engagement du Président de la République.

Dans le hors-série du "Marin" consacré au salon Euronaval, il est possible d'apprendre, à travers une interview du PDG de DCNS,  Patrick Boissier, que les SNLE de troisième génération seraient en cours de définition, voire d'études.
Le "M-6" serait lui aussi sur les rails puisque son développement dépend de deux dynamiques :

  • l'avenir de la fusée Ariane (future version VI ou Ariiane V MLE ?),
  • du lancement d'un programme d'études amont comme l'Exoguard en complément ou en substitution au programme Ariane VI.

 

Flotte de surface :

 

Lutte anti-sous-marine :

 

Fonction Garde-Côtes :

 

Bibliographie :

  • "L'avenir des forces nucléaires françaises"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par MM. Didier BOULAUD, Xavier PINTAT, co-présidents, Jean-Pierre CHEVÈNEMENT, Mmes Michelle DEMESSINE, Josette DURRIEU, MM. Jacques GAUTIER, Alain GOURNAC, Gérard LARCHER et Bernard PIRAS, 12 juillet 2012.

  • "L'avenir du groupe aéronaval : la nécessité d'un second porte-avions"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par André Boyer, 25 mai 2000.

  • "Le mode de propulsion du second porte-avions"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Mme Patricia ADAM, M. Charles COVA,Mme Marguerite LAMOUR et M. Jérôme RIVIÈRE, 5 novembre 2003.
  • "Aéronautique navale : missions et vocations de l'Aviation navale"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Jean-Yves Le Drian, 10 octobre 2011.

  • "L'aéronautique navale, les ailes de la mer"
    Actes du colloque - "L'Aéronautique navale, facteur de puissance en mer au service de la sécurité et de la défense" - qui s'est tenu le 10 juin 2009, transposés dans ce bulletin d'études Marine édité par le Centre d'Etudes Supérieures de la Marine (CESM), 2010.

  • "Action de l'Etat en Mer, une garde-côtes à la française ?"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées (Sénat) par André BOYER et Jean-Guy BRANGER, juin 2005.

  • "Action de l'Etat en Mer"
    Rapport d'information fait au nom de la commission de la défense nationale et des forces armées (Assemblée nationale) par Mme Patricia Adam et M. Philippe Vitel, 7 février 2012.

  • "Le maintien en condition opérartionnelle de la Flotte"
    Rapport d'information fait au nom de la commission des Finances (Sénat) par M. Yves de Fréville, 22 juin 2005.

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